Si vous achetez ou que vous vendez un bien, il ne faut pas négliger les diagnostics, notamment le diagnostics immobiliers. En effet, la loi oblige tout vendeur à faire faire un certain nombre de diagnostics afin que l’acheteur soit au courant de l’état de la maison et puisse entreprendre les travaux de rénovation qu’il estime nécessaires.

Les diagnostics immobiliers techniques : un ensemble de diagnostics obligatoires

Les études imposées par la loi sont regroupées dans ce que l’on appelle les diagnostics immobiliers techniques. Il regroupe les diagnostics amiante (DTA), assainissement, électrique, état des risques naturels et technologiques (ERNT), gaz, loi Carrez (surface du logement), performance énergétique (DPE), diagnostic plomb (CREP), technique et, enfin, le diagnostic termites.

En outre, il est possible pour l’acheteur de demander des diagnostics concernant la légionellose, la piscine, le radon et les parties collectives (obligatoire dans le cas d’un bien en copropriété – il s’agit du fameux diagnostic SRU).

Diagnostics immobiliers : qui, quand, comment et combien ?

Il est à noter que tous ces diagnostics ne se font pas dans les mêmes conditions. Ils ne sont pas non plus obligatoires pour la même personne et peuvent dépendre de l’âge de la propriété ou de ses équipements. Afin d’éviter les erreurs qui peuvent s’avérer problématiques et, dans le pire des cas, décourager un acheteur intéressé, l’idéal est de s’adresser à un professionnel ou à une association. Ainsi, vous pourrez bénéficier de conseils et d’une aide personnalisée.

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