L’électricité est le plus grand progrès technologique du siècle dernier, et sans doute une des plus grandes sources de danger dans nos vies modernes. C’est pourquoi les normes de sécurité électriques sont si strictes. Quand on entreprend des travaux d’électricité, il est indispensable de ne pas les ignorer. Les dispositifs de protection électrique sont de quatre types.

Les coupe-circuits à fusibles : première protection électrique

Un « fusible » est un dispositif de protection électrique cylindrique doté d’un fil qui joue le rôle d’un conducteur et qui fond en cas de surtension, coupant ainsi le circuit. Les fusibles existent en de nombreuses variétés définies selon la norme NFC 15-100. Les fusibles sont de plus en plus souvent remplacés par des disjoncteurs magnéto-thermiques.

Protection électrique et disjoncteurs électromagnétiques

Ces disjoncteurs protègent les installations des courants de trop forte intensité, comme les surtensions et les courts-circuits. Ils existent en version thermique (qui concerne les surcharges), magnétique (qui concerne les courts-circuits) et magnéto-thermique (qui protège contre les deux types d’incidents).

Protection électrique : les différentiels

Dans une maison ou un appartement, on est appelé à rencontrer deux types de différentiels : les interrupteurs et les disjoncteurs. Ils sont régis et définis par la norme CEI 60755. Les diverses catégories de différentiels dépendent des installations et des usages. Un artisan électricien devra être consulté pour les mettre en place.

Dernière protection électrique : les parafoudres

Une décharge de foudre peut avoir des conséquences importantes sur l’installation électrique d’une maison : incendie, électrocution, destruction d’appareils ou desserrage des bornes. Selon la norme EN 61643-11, les parafoudres se divisent en deux catégories de puissance, en fonction des risques encourus par l’habitation.

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