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Partie 1 – verre et sécurité

Un aspect des fenêtres auquel on ne prête pas souvent attention, la résistance au feu du verre est pourtant d’une importance capitale. En effet, le temps que mettra une fenêtre avant d’éclater en cas d’incendie peut sauver des vies. Aussi vaut-il mieux se renseigner auprès d’un artisan vitrier en achetant ses fenêtres.

La résistance au feu du verre

Il existe cinq types de résistance au feu du verre et des matériaux en général. Ils vont de M0 (incombustible) à M4 (facilement inflammable). Le verre monolithique est classé M0, tandis que le verre feuilleté peut être classé jusqu’à M2. C’est donc un matériau particulièrement résistant aux incendies.

Pendant un incendie, les bris de glace ont le plus souvent lieu suite à la dilatation des matériaux alentour. C’est la raison pour laquelle, pour bien résister au feu, un vitrage doit présenter une bonne résistance aux contraintes mécaniques.

Quels vitrages pour quelle résistance au feu ?

Pour résister à la chaleur, le verre doit avoir une faible coefficient de dilatation. Certains matériaux comme le verre trempé, qui a une excellente résistance à la flexion suite au traitement à haute température qu’il subit, correspondent bien à ces contraintes.

Les verres feuilletés sont composés de verres et d’intercalaires de diverses provenance, organique ou minérale, généralement destinés à les rendre résistants aux bris. Certains types de verre feuilletés incluent des « intercalaires intumescents ». Il s’agit d’une matière transparente qui gonfle avec la chaleur et se transforme en une mousse faisant barrière contre les hautes températures.

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