L’isolation acoustique du verre est très importante. Le verre se présentant en larges panneaux sensibles aux vibrations, il est naturellement susceptible de transporter le son. C’est la raison pour laquelle les fenêtres sont responsables pour une grande part de la transmission des bruits extérieurs dans une habitation.

Le confort de votre maison ou de votre appartement dépend aussi de la pollution sonore et de la façon dont vous vous en protégez. Il convient de bien avoir ce point à l’esprit quand on envisage des travaux de réfection ou des travaux d’installation de ses fenêtres.

Isolation acoustique du verre : la théorie

Comme souvent, les mesures de résistance au bruit s’évaluent au moyen d’indices complexes. Il existe pourtant une donnée simple qui mesure la qualité acoustique d’un mur ou d’une fenêtre en termes des niveaux sonores comparés. Il s’agit de « l’indice d’affaiblissement acoustique » R, qui se mesure en décibels (dB) selon la norme EN ISO 140.

Il faut noter que les décibels ne forment pas une échelle linéaire – la règle à garder en tête est la suivante : un affaiblissement sonore de 1 dB est presque imperceptible ; un affaiblissement de 3 dB s’entend à l’oreille ; un affaiblissement de 10 dB réduit le bruit de moitié.

Dans le cas qui nous intéresse, on mesure l’indice R pour l’ensemble de la fenêtre.

Quel verre pour quelle isolation acoustique ?

Comme dans le cas de l’isolation thermique, il est nécessaire de poser des doubles vitrages pour une isolation acoustique efficace. Le gain en « silence » dépend alors de l’épaisseur du verre et de l’épaisseur totale du vitrage.

Pour améliorer la performance de l’isolant, certains verriers proposent de remplacer la lame d’air déshydraté par un gaz neutre (ou gaz inerte – de l’argon ou du krypton le plus souvent). Des feuilles intercalaires en plastique type PVB aident également à protéger du bruit.

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