Il ne faut pas l’oublier : la fonction principale d’une fenêtre est de laisser passer la lumière à l’intérieur de votre maison ou de votre appartement. La résistance du verre à la chaleur et la solidité du verre en cas de tentative d’effraction doivent être comparées à la luminosité apportée. L’isolation lumineuse du verre est encore un point important à ne pas négliger !

Isolation lumineuse du verre : un peu de théorie

Le « facteur solaire » g, qui caractérise l’apport de température à travers le vitrage, est le rapport entre l’énergie entrant à travers le vitrage et l’énergie solaire incidente. Généralement, le facteur solaire se doit de ne pas dépasser 33 Watts par mètre carré (W/m²). Il est gouverné par la norme européenne EN 410.

Quel verre pour quelle luminosité ?

L’équation qu’il convient de retenir dans le cas du choix des matériaux est simple : plus le verre laisse entrer de lumière, plus grand est le confort à l’intérieur. En même temps, les risques de surchauffe et d’effet de serre augmentent pendant la saison chaude. Il ne faut pas non plus négliger les risques d’éblouissement.

Le rayonnement solaire a un autre effet secondaire : la décoloration des revêtements, des meubles, rideaux, moquettes, papiers peints, etc. Pour éviter ce problème, on choisira les vitrages feuilletés, qui arrêtent une partie des rayons UV ou encore des verres colorés qui filtrent la lumière.

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