Revenir à la partie 1

Si vous avez lu la première partie de cet article, vous avez découvert que tous les bois ne sont pas égaux quand il s’agit de travaux de rénovation et de construction. Il est important de connaître les essences et leurs caractéristiques pour une protection du bois efficace qu’elle que soit son utilisation : charpente, terrasse, porte et fenêtre… Un mauvais choix pourrait se révéler coûteux sur le long terme.

La durabilité naturelle des bois de charpente

Les essences de bois sont classées selon leur durabilité par la norme NF EN 350-2 en fonction de la résistance de leur duramen aux attaques externes.

L’échelle va de 1 (durabilité de plus de 25 ans : teck, robinier, etc.) à 5 (durabilité de moins de 5 ans : bouleau, hêtre, etc.). En comparant la durabilité naturelle du bois choisi à la classe de risque liée à son usage (que nous avons définie dans notre premier article consacré au sujet), on peut facilement estimer s’il devra bénéficier d’un traitement supplémentaire. La protection du bois de charpente dépend donc de votre choix initial.

Protection du bois : connaître Les classes d’imprégnabilité des bois de charpente

Le traitement, en revanche, est fonction de l’imprégnabilité de l’essence. Dans les cas où le bois ne se laisse pas pénétrer par les produits, le traitement devient difficile, voire impossible. Il existe une échelle de classes d’imprégnabilité, allant de 1 (le bois peut se traiter facilement sous pression) à 4 (même après plusieurs heures de traitement sous pression, le bois en se laisse pas pénétrer) qui permet de choisir ses essences.

Voir plus de conseils