Les maisons installées très à l’écart ou dans des communes qui ne proposent pas d’assainissement collectif doivent de par la loi s’équiper de leur propre système pour retraiter les eaux usées. Si les fosses septiques et les fosses toutes eaux sont les solutions choisies par beaucoup pour les travaux d’assainissement – et recommandées par les autorités – il n’en existe pas moins des réponses plus écologiques à la question de l’assainissement notamment grâce à la phytoépuration.

Assainissement écologique : phytoépuration et diverses solutions

Le filtre à coco est composé d’une cuve remplie de copeaux de coco, qui est normalement traité comme un déchet. Relativement cher, ce filtre ne peut fonctionner qu’après un traitement par une fosse toutes eaux.

Un bosquet de bambou géant peut être la solution pour les champs d’épandage. Installé après la fosse, il se nourrit des eaux usées et favorise la prolifération des bactéries.

Installés selon divers principes, les filtres à sables utilisent un principe simple pour filtrer l’eau : la granulométrie décroissante. Installés dans une cuve, les différents sables épurent les eaux usées qui passent ensuite dans le sol.

Hybride des deux solutions précédentes, le filtre planté est composé de sable, de gravier et d’une couche de plantation type roseau. Il est connu pour ses rendements très efficaces.

Enfin, des lagunes successives, chacune contenant des plantes adaptées, peuvent être utilisées pour le retraitement des eaux. Il faut néanmoins disposer d’une grande surface pour cette solution.

La réglementation et les solutions d’assainissement écologiques

Aucune des options présentées ci dessus ne sont admises par les réglementations d’assainissement individuel. Elles doivent donc être installées en complément d’une fosse septique ou d’une fosse toutes eaux.

Seule solution envisagée par les autorités, les toilettes sèches n’utilisent pas d’eau. Elles séparent les déchets liquides des déchets solides, ce qui simplifie le retraitement.

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