Utilisé dans de nombreuses parties du gros œuvre, le bois est particulièrement présent dans les travaux de charpenterie. Matériau flexible, naturel et vivant, le bois a bien des qualités. En revanche, en tant que matière végétale, il sert de nourriture à de nombreux organismes, au premier rang desquels se trouvent les insectes xylophages et les champignons. La protection du bois de charpente n’est pas à prendre à la légère puisque cette dernière constitue le squelette de votre maison.

Comprendre le bois pour protéger sa charpente

Toute branche ou tronc d’arbre est composé d’aubier et de duramen. L’aubier, aussi appelé « bois vivant » est la partie périphérique du bois, dans laquelle circule la sève. C’est dans ce bois que les parasites trouvent les éléments nécessaires à leur croissance. Le duramen ou « bois de cœur » est une matière morte qui forme en quelque sorte le squelette de l’arbre. Les substances qu’il contient lui permettent de mieux résister aux attaques. On se servira plus facilement de duramen pour la charpente et la menuiserie.

protection du bois de charpente : Toutes les essences de bois ne sont pas égales

Certains bois sont plus résistants que d’autres ; c’est un fait reconnu par tous les artisans charpentiers. La protection du bois de charpente nécessite de prendre en compte les différentes essences de bois.

Le châtaignier et le mélèze sont connus pour leur résistance aux champignons lignivores et aux xylophages. Il est à noter qu’aucune essence ne résiste naturellement aux termites, qui sont le fléau de toute charpente.

En suivant la norme NF EN 335-2, on peut évaluer les risques propres à chaque essence. La norme classe les risques de 1 (pour le bois sec dans un environnement où l’humidité est inférieure à 20%) à 5 (pour le bois en contact permanent avec de l’eau de mer).

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