La serrure est la première faiblesse d’une habitation et aussi le premier rempart contre les intrusions. Les cambrioleurs utilisent des outils et des techniques qui viennent à bout d’une serrure conventionnelle en quelques secondes. Quand on envisage des travaux d’installation d’un bloc porte blindée, il convient de ne pas négliger sa serrure. Petit tour d’horizon de l’univers d’une serrure anti effraction.

La norme et la certification d’une serrure anti effraction

En France, c’est le CNPP – c’est à dire le Centre National de la Prévention et de la Protection – qui se charge de certifier une serrure anti effraction. La norme A2P prévoit trois niveaux de sécurité en fonction du temps mis par les cambrioleurs pour venir à bout de la serrure : le label A2P1 correspond à un temps de résistance de 5 minutes ; le label A2P2 vaut pour 10 minutes tandis que le label A2P3 protège une habitation pendant 15 minutes au minimum. Dans la plupart des cas, les intrus renoncent quand une serrure leur résiste trop longtemps.

Serrure anti effraction et assurances

C’est souvent l’assureur qui a le dernier mot sur le type de serrure, le nombre de points de fermeture, et la pose. Sachez qu’il est autorisé de poser sa serrure soi même, mais que si ne faites pas appel à un artisan serrurier certifié, vous ne profiterez pas de la réduction du taux de TVA en vigueur pour les travaux de sécurisation.

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