Sans aucune doute un des plus anciens modes de couverture de toit, le toit en chaume retrouve la faveur des propriétaires après être tombé en désuétude au 19ème siècle. Composé de paille de seigle, de joncs, de roseaux ou d’autres végétaux en fonction de la région, sa pose demande le plus souvent l’aide d’un artisan couvreur spécialisé, ou « chaumier ».

Les avantages d’un toit en chaume

Le chaume est une ressource renouvelable. Installer chez soi un toit en chaume contribue au développement durable de sa région.

Le chaume peut être produit localement, ce qui lui donne une empreinte carbone très faible.
L’isolation thermique et phonique du chaume est excellente. En outre, c’est un matériau sain, non traité et qui ne contient en conséquence aucun produit nocif.

 

Résistant aux éléments, le chaume peut avoir une durée de vie allant jusqu’à un demi siècle.

Les inconvénients d’un toit en chaume

Le mode d’installation du chaume n’a pas beaucoup changé avec les siècles. Poser une toiture en chaume demande des compétences et un savoir faire particuliers.

On n’installe pas de gouttières autour d’un toit en chaume. Il faut donc prévoir une tranchée de drainage autour de la maison.

Un entretien régulier est essentiel pour que le chaume perdure le plus longtemps possible. La méthode traditionnelle, avec un outil appelé « batte », respecte mieux le matériau que le jet sous pression.

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