Moins allergisant que la moquette, plus agréable que le linoléum et le carrelage, le parquet fait de plus en plus d’adeptes, dans toutes les pièces de la maison. Sa durée de vie est exceptionnelle et son entretien est simple ! Mais entre stratifié, contrecollé, châtaignier, wengé… comment s’y retrouver ?

Le parquet stratifié

Ce n’est pas réellement du parquet puisque techniquement la notion de parquet se définit par « un revêtement de sol en bois ou à base de bois dont le parement (couche d’usure) est égal à au moins 2,5 mm d’épaisseur ». Le stratifié est composé d’une couche de papier imitant l’aspect du bois recouverte d’une couche de protection posée sur un support en medium (panneau dérivé du bois). Son principal avantage, outre sa pose relativement aisée car flottante, est son coût : plus de 3 fois moins cher que le parquet classique en moyenne ! Un peu plus bruyant et fragile que le parquet massif, les innovations récentes ont permis de notables améliorations sur ces plans, avec notamment le développement de sous-couches isolant du bruit.

Le parquet massif et le contrecollé

Plus résistant, plus de caractère : le parquet massif aurait tout pour plaire, sauf son prix ! Il est souvent abandonné, malgré toutes ses qualités, au profit du contrecollé. Constitué de 3 couches, dont une de contreplaqué ou d’aggloméré recouverte par un parement en bois supérieur à 2,5 mm, le contrecollé est considéré comme moins noble que le parquet massif… mais reste toutefois moins onéreux ! Il ne nécessite en outre aucune couche de vernis supplémentaire contrairement au parquet massif qui doit être poncé et verni.

Les essences

Le choix dans les essences qui existent sur le marché permet de créer des atmosphères bien définies dans son intérieur. Les différents bois possèdent des propriétés uniques et donc des utilisations ciblées.

La densité et la dureté d’un bois va conditionner sa présence dans une pièce plutôt qu’une autre. Dans une pièce à faible passage (une chambre par exemple) une essence peu dure, comme le sapin ou l’épicéa est compatible.

Dans une pièce à très fort passage, une pièce à vivre ou une salle recevant du public, une essence très dure, comme un bois exotique type wengé ou du chêne, est en revanche recommandée.

La teinte et la finition déterminent un style particulier : un bois très clair, ou au contraire très foncé, ou verni, donne une allure contemporaine à un intérieur, un ton plus rouge offre une touche d’exotisme, alors qu’un bois ciré tirant plus vers une couleur miel présente un aspect plus traditionnel.

La pose de parquet

Trois techniques de pose existent.

  • La pose flottante, unique technique existante pour le stratifié et de plus en plus répandue pour le contrecollé est de lus en plus prisée. Les lames sont dotées d’un système d’assemblage qui permet de simplement les cli pser sans utiliser de colle ou de clous. Le parquet est déposable et réutilisable en cas de déménagement par exemple et peut se poser sur un revêtement déjà existant.
  • La pose collée concerne le parquet massif, mais également le contrecollé. Contrairement à la pose flottante qui relie les lames entre elles, la pose collée relie les lames au support.
  • La pose traditionnelle est la pose clouée qui n’intervient que pour le parquet massif que l’on cloue sur des lambourdes ou un faux plancher. Il est impératif de faire intervenir un spécialiste pour éviter tout problème (grincement, etc.). Cette pose assure une longévité maximale au parquet et évite toute altération au cours du temps.

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