Bien choisir un escalier

Conseils et idées

Bien choisir un escalier

Vous aménagez vos combles ou vous souhaitez créer une extension par surélévation ? Vous allez devoir faire installer un escalier. En bois, en béton ou en métal, droit, tournant ou en colimaçon, tour d’horizon des critères à connaître pour bien choisir.

4 grandes formes d’escalier

Classiquement, il existe 4 formes principales d’escalier :

  • L’escalier droit : Il s’articule autour d’une seule volée de marches. Classique et économique, ce type d’escalier doit, pour offrir le meilleur confort d’utilisation, prendre de la place au sol. A l’image d’une échelle, plus le pied est éloigné du mur et moins la montée est raide. Souvent accolé à un mur, la place sous l’escalier est récupérée pour installer des placards ou un espace bureau. Il peut aussi être en pose libre (non adossé).
  • L’escalier ¼ tournant : Il s’articule autour de deux volées de marches opérant un virage à 90 degrés. Selon la maison, le ¼ tournant est en haut ou en bas. Ce type d’escalier est confortable à l’usage mais gourmand en espace au sol. Des placards peuvent être installés en-dessous.
  • L’escalier 2/4 tournant : Il s’articule autour de trois volées de marches (les deux du bas tournantes, celle d’en haut droite) opérant un virage à 180 degrés, associé à un palier intermédiaire. Ce type d’escalier est souvent utilisé pour les hauteurs sous plafonds non standards. Il offre un vrai confort d’utilisation mais prend de la place. Du fait de ses tournants, il rend compliqué le transport des objets encombrants.
  • L’escalier spiral ou hélicoïdal : Également appelé escalier en colimaçon, il s’enroule sur lui-même pour former une spirale autour d’un axe. Peu encombrant et facile à installer (l’hélice est auto-portante), il offre moins de confort que les autres escaliers.

escalier - conseils illiCO travaux

5 critères de choix d’un escalier

L’escalier dans une maison est un espace de circulation stratégique entre les étages. Utilisé au quotidien par tous les membres de la famille, l’escalier doit répondre aux besoins de circulation en offrant le meilleur confort, la plus grande sécurité, au meilleur prix. Les critères esthétiques s’ils sont importants, passent toujours en second plan.

5 grands critères régissent le choix d’un escalier :

  • La place disponible : Dans le cadre d’une rénovation, l’emplacement de l’escalier est très souvent contraint par la disposition des pièces en bas et en haut. Mais aussi par la place disponible. Quand la pièce du bas est de dimensions modestes (hall d’entrée par exemple), l’escalier doit prendre le moins de place possible. Quand la pièce du bas est grande (vaste séjour), l’escalier peut prendre ses aises et même faire partie du décor de la maison (escalier central par exemple). Les escaliers les moins encombrants sont ceux en colimaçon, les ¼ tournants ou encore les échelles de meunier. Les plus encombrants sont les escaliers droits ou les 2/4 tournant.
  • Le confort : Utilisé plusieurs fois par jour, l’escalier se doit d’être confortable pour rendre moins pénible l’ascension. Lorsque l’utilisation est plus occasionnelle (chambre d’amis, grenier de stockage, mezzanine de garage, etc…), le confort est un critère moins important. Il est même possible d’opter dans ces situations pour un escalier escamotable. Globalement, les éléments qui favorisent le confort sont la largeur de passage (80 cm minimum), la pente de l’escalier (plus elle est raide et plus c’est inconfortable), la hauteur et la profondeur des marches (respectivement entre 18 et 21 cm et entre 20 et 29 cm), la hauteur sous plafond (entre 200 et 230 cm).
  • La sécurité : Rambarde, main courante, barreaux, contre-marches, revêtement anti-dérapant… la sécurisation d’un escalier passe par un ensemble de moyens très codifiés et réglementés. La rampe doit ainsi être installée à 90 cm minimum du nez de marche, 100 cm sur les paliers. L’espacement entre les barreaux verticaux ne doit pas dépasser 11 cm. Quand des lisses horizontales sont installées, la partie basse doit être pleine sur au moins 45 cm. La première lisse doit être à 18 cm maximum de cette partie pleine. La distance entre les poteaux ne doit pas dépasser 1 m. Lorsque l’escalier est construit entre deux parois pleines, il doit être équipé d’une main courante indépendante. Le revêtement des marches ne doit pas être glissant, des nez de marche peuvent améliorer la sécurité.
  • L’esthétique : Quelque soit le style de la maison, il existe de très nombreuses variantes d’escaliers, dans tous les matériaux. Marches, contre-marches, rambardes, dans un escalier tout est personnalisable qu’il s’agisse d’un modèle en bois, en acier, en béton, en pierre, en aluminium, en inox ou en verre.
  • Le prix : Il oscille entre 300 € à plus de 12.000 € selon le matériau utilisé et les finitions souhaitées. En moyenne, un escalier en bois coûte entre 300 € (pin) et 8.000 € (chêne). Il faut compter de 1.500 à 4.000 € pour un escalier béton, de 3.000 à 6.000 € pour un escalier en acier, de 5.000 à 12.000 € pour un escalier en verre, de 5.000 à 12.000 € également pour un escalier en inox, et de 5.000 à 20.000 € pour un escalier en inox. Quand l’escalier n’est pas standard et qu’il doit être réalisé sur-mesure, il faut compter un surplus de prix variant de 30 et 60 % selon les matériaux.

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